đŸ‘©â€đŸŽ“Parcours et formation

« đŸŒż Bonjour et bienvenue ! Je m’appelle RaphaĂ«lle et je pratique la Communication Animale, une pratique douce, intuitive et respectueuse du vivant.

Originaire de l’AriĂšge, c’est aujourd’hui en Loire Atlantique que je poursuis ce chemin riche de sens.

✹ Pour mieux faire connaissance, je vous invite ici Ă  dĂ©couvrir le parcours qui m’a menĂ©e Ă  cette belle pratique. Depuis dĂ©but 2022, j’ai eu la chance de me former auprĂšs de deux professionnelles inspirantes : -Pascale Landou – qui m’a transmis les fondements et subtilitĂ©s des Niveaux I et II. – Sandrine Henry – dont la Formation de Praticien holistique pour les animaux m’a permis d’élargir et d’affiner ma pratique via notamment l’utilisation du pendule sur planches, un outil pour approfondir l’écoute intuitive et obtenir des Ă©clairages complĂ©mentaires.

Ces enseignements m’ont permis de rĂ©aliser, en parallĂšle de ma formation, une trentaine de sĂ©ances, autant de rencontres touchantes et enrichissantes. Ces moments partagĂ©s avec les animaux – et avec leurs humains bienveillants – ont confirmĂ© chaque jour un peu plus mon engagement sur cette voie.

📾 Vous pouvez suivre mes actualitĂ©s et dĂ©couvertes sur Instagram : @FilDorEtCommAnimale

💛 Ce qui m’anime profondĂ©ment : nourrir ce lien prĂ©cieux, ce fil d’Or, entre vous et vos animaux.

Merci de votre visite, et belle journĂ©e Ă  vous – ainsi qu’à vos compagnons de route! »

Quand les lieux permettent de rencontrer le sensible en nous

Depuis nourrisson, j’ai changĂ© de villes tous les 2-3 ans, puis en tant qu’Ă©tudiante et salariĂ©e. Ces dĂ©mĂ©nagements ont constituĂ© de fait un Ă©lĂ©ment central dans ma vie, Ă  la fois challengeants, sources d’introspection et de dĂ©couvertes.

Ce mode de vie m’a permis enfant et adolescente, de dĂ©couvrir et d’expĂ©rimenter une sensibilitĂ© bien active. Une sensibilitĂ© par rapport Ă  des lieux oĂč j’avais pu sĂ©journer (suite aux dĂ©mĂ©nagements ou pendant les vacances par exemple). Bien sĂ»r, au dĂ©part, cette sensibilitĂ© Ă©tait faite d’incomprĂ©hensions : je recevais sans le vouloir des informations (en dehors des 5 sens physiques habituels, sous forme de sensations, Ă©motions, flux, courants, sons) sur certaines piĂšces de vie, objets dĂ©coratifs, mobiliers ou meubles en bois.

Adolescente et jeune adulte, j’ai appris par la suite Ă  mieux comprendre cette sensibilitĂ©, notamment grĂące Ă  mes proches, rencontres, et partages. Cela m’a permis de modifier ma maniĂšre de la percevoir, de mieux l’accepter, de mieux la dĂ©finir, la comprendre un peu plus chaque jour en dĂ©terminant les facteurs internes et externes qui pouvaient l’influencer (un peu Ă  l’image d’un cockpit, avec son tableau de bord, ses diffĂ©rentes fonctions, boutons et manettes de pilotage).

Elle a rĂ©vĂ©lĂ© Ă©galement qu’elle pouvait servir de boussole intĂ©rieure et qu’elle Ă©tait en rĂ©alitĂ© un cheminement quotidien, un miroir.

PrĂ©sente au plus profond de nous et sous ces fameuses « couches d’oignon », elle nous permet aussi potentiellement de mettre le Beau (dans le sens de ce qui nous Ă©lĂšve) au coeur de nos vie, de nos dĂ©sirs, de nos pensĂ©es, de nos projets, de nos comportements, de nos relations (humaines, avec nos animaux, Ă  la nature, Ă  notre habitat).

La nature comme pilier et repĂšre

Ce mode de vie passĂ© et ma « routine bien-ĂȘtre » a permis Ă©galement de prendre conscience  que la nature Ă©tait « un pilier » de rĂ©fĂ©rence : 

– un « pilier de la joie de vivre », oĂč l’imagination pouvait ĂȘtre stimulĂ©e, pendant ces parties de chasse aux trĂ©sors par exemple qui ont marquĂ© mon enfance,

– un « pilier d’ancrage et de ressourcement » avec ces randonnĂ©es en forĂȘt,

– un « pilier d’introspection et de contemplation », avec la dĂ©couverte de nouveaux sentiers plus ou moins praticables.

Au final, quelque soit le lieu oĂč je dĂ©mĂ©nageais ou les dĂ©placements (Shanghai, Amritapuri,…), cette nature (animaux, insectes, arbres, fleurs, mousses, pierres, racines, rosĂ©e du matin, reflets de l’eau, Ă©clat de lumiĂšre, brise), restait un repĂšre, bien prĂ©sent. Et peu importe son caractĂšre impermanent, ses transformations cycliques, ses formes, ses densitĂ©s ou ses Ă©tats, elle Ă©tait bien lĂ .

Les animaux, sources de magie et de prises de conscience

Nos animaux familiers sont des anges déguisés venus sur terre pour nous apprendre la douceur.

Simonetta Greggio

Les animaux (chats, hamsters,…) ont Ă©tĂ©, enfant et adolescente, une vĂ©ritable source de rĂ©confort et de magie : de part le bien ĂȘtre, les prises de conscience et les rĂ©flexions qu’ils gĂ©nĂ©raient par leurs prĂ©sences uniques. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui (deux lapines) avec joie et nous cheminons ensemble.

Quand c’est l’Heure, c’est l’heure!

C’est grĂące Ă  ces dĂ©couvertes que j’ai choisi tout naturellement de me consacrer aux bien-ĂȘtre de l’animal. Mais sans avoir au dĂ©part ce « fameux dĂ©clic », car j’attendais le bon timing pour concrĂ©tiser ce projet. Jusqu’au jour oĂč j’ai assistĂ© Ă  une confĂ©rence en communication animale, organisĂ©e par la formatrice Pascale Landou Ă  MĂ©rignac (33). Cette prĂ©sentation a Ă©tĂ© pour moi comme une Ă©vidence : vous savez cette petite Ă©tincelle, ce crĂ©pitement qui vient s’activer et activer quelque chose en vous et qui vous dit « c’est bon, je peux franchir le premier pas, je peux oser ». Cette Ă©vidence que nous attendons tous, cet Ă©tat qui vient Ă  vous avant et qui alimente cette certitude que l’Ă©vidence va venir, mĂȘme si au final nous ne savons ni quand ni comment elle va arriver. Cette Ă©vidence qui nous est confirmĂ©e dĂšs lors qu’elle toque Ă  notre porte. Cette Ă©tincelle qui se produit et qui rĂ©sonne en nous comme un second rĂ©veil!

Le parcours de formation

Je me suis donc formĂ©e Ă  partir de dĂ©but 2022 auprĂšs des formatrices Pascale Landou (Niveaux I et II) et Sandrine Henry. Ces rencontres ont Ă©tĂ© un vĂ©ritable tournant dans ma vie. J’ai rĂ©alisĂ© aussi une trentaine de communications animales (animaux domestiques comme des chats, chiens, chevaux, lapins, oiseaux, et un poisson, et animaux de ferme comme une vache et un cochon) qui m’ont permis :

-d’affiner mes ressentis,

– d’apprendre Ă  traduire,

– d’alimenter mon carnet de route intĂ©rieure avec gratitude, pour chacune des connexions rĂ©alisĂ©es,

– de cultiver une ouverture aux champs des possibles : en effet, le dĂ©roulement d’une communication animale ne peut pas se prĂ©dire. Son contenu et sa longueur varient gĂ©nĂ©ralement en fonction de plusieurs Ă©lĂ©ments : le caractĂšre de l’animal, son libre arbitre, son Ă©tat d’esprit, besoins, attentes, intĂ©rĂȘts du moment, Ă©motions, vĂ©cus, phases de vie et problĂ©matiques,

– de ressentir chaque nouvelle connexion animale comme un chemin d’apprentissage supplĂ©mentaire et de connaissance de soi, 

– d’intĂ©grer la communication animale comme un chemin de vie qui nĂ©cessite un travail sur soi rĂ©gulier en dehors des sĂ©ances.